mardi 9 mars 2010

I/O / Thinking /

Je cogite beaucoup, et sur beaucoup de sujets différents. Et qui m'étonnent moi-même :

Je suis comme je suis. Ou pas. Je sens comme une lute intestine, entre d'une part tout ce qui passe dans ma tête, et d'autre part ce que j'affiche, ce que j'exprime, ce que je fais effectivement. Quand cette différence se fait trop importante, je rebute sur le sujet. C'est régulier. Quand je vivais seul, le lâcher-prise était une solution possible. "Je fais ce que je veux" était une manière de me rapprocher "de moi-même", avec toute l'improvisation que cela engendre, mais aussi parfois avec les chocs contre la réalité du terrain... Bing.

La transition est facile avec une deuxième réflexion. Si le célibat rend facile toute impulsivité, la vie de couple s'organise différemment. Déjà, elle nécessite une certaine organisation, tout court... Normal. Il y a donc un équilibre que je dois trouver, entre vie personnelle (impulsive et improvisée) et vie de couple (réfléchie et organisée). Si je saupoudre ceci avec mes cogitations sur la gestion des différences, et l'aplanissement des (petites) instabilités que je peux encore ressentir à la maison, j'obtiens le décor de mon autre sujet de préoccupation du moment. 

Une Xième auto-remise en question que je résume en quelques lignes pour mieux me les poser, bien que je puisse probablement écrire des livres sur ces pensées récurrentes :))

lundi 8 mars 2010

Full / Life Live /

Les jours s'enchaînent à un rythme effréné. La fatigue n'est pas tellement physique, elle est mentale. 

Au boulot, je me donne à fond avec comme objectif une promotion possible à court terme. Mon chef me soutient, mais le directeur IT semble plutôt parler de "on verra en 2011", ce qui ... bon faut pas se foutre de ma gueule non plus quoi...

Pour le moment je fonce tête baissée sur le sujet, je réalise moultes migrations ; un véritable assainissement du réseau informatique de la boite, mais je fais ça tellement bien que j'ai l'impression que personne ne se rend compte de ce que je réalise (ni sur la complexité, ni sur l'énergie consacrée, ni sur l'impact...). Forcement, d'une part je réalise ça en dehors des heures de boulot, il n'y a donc aucun downtime visible, et d'autre part personne dans ma hiérarchie n'a les compétences pour mesurer l'ampleur du boulot réalisé. D'où un sentiment mitigé : d'une part une grande satisfaction quand je vois mes réalisations, d'autre part une certaine frustration ; personne en effet ne semble mesurer ce que je fais à sa valeur. Et en trame de fond, je me martèle que je dois faire preuve de patience, et que bientôt je verrai les fruits de mes efforts. Ou pas ? C'est toute l'inconnue du moment...

En dehors du boulot, tout va bien (enfin, le boulot va très bien aussi ! ). J'ai quelques deadlines à court terme sur des petits projets à terminer (dont des pages web à coder et des post-productions audio à finaliser), ce qui ne manque pas de stresser mon esprit. Et parallèlement à ça, l'envie croissante de reprendre contact avec de vieux amis, aller passer des soirées avec eux... (Re)multiplier les relations et me vider la tête. Probablement que ceci est lié à tout ce que j'ai écrit précédemment.

On verra comment j'arrive à tout combiner... sans tomber dans les habituels excès ; les natifs du scorpion ayant toujours tendance à faire dans l'extrème-ité.

HOWTO / Thinking /

Je (me) le répète souvent : je fais les choses à l'instinct, presque à l'improvisation. Il m'est souvent difficile de m'expliquer.

Écrire ici n'est pas pour seul but de donner des nouvelles à je (ne) sais qui. C'est aussi une tentative permanente de matérialiser ce que je ressens.

jeudi 18 février 2010

24++ / Life Live /

Je me demande presque comment j'arrive à écrire cet article. Plus précisément "à prendre le temps de". Ces derniers jours j'avance tête baissée, tout ça me semblent très dense, et surtout très usant...

L'usure psychologique vient beaucoup du boulot... Je disais précédemment que les choses étaient sur le point de changer... je ne pensais pas que ce serait si rapide ! Il y a donc pas mal de chamboulements au boulot, mais aussi beaucoup de remous (un collègue que j'apprécie particulièrement est démissionnaire "parce qu'il en a marre de comment ça se passe", et mon ancien chef est aux abonnés absents depuis qu'un médecin conseil a cassé son certificat médical... ça sent la rupture de contrat pour faute grave dès qu'il pointera son nez, enfin on voit ben le bordel quoi...).

Et moi, je suis au milieu de tout ce mic-mac : placé sous un nouveau chef, mais pas encore nommé manager et pas encore officiellement bougé... Bon, cette situation stressante et mes journées de travail bien remplies forment un ensemble qui est nerveusement et physiquement fatiguant. Mais ce qui donne de l'énergie, c'est que tout ça est très positif pour moi : la reconnaissance de mon boulot est unanime --jusqu'à la haute direction, et cette situation est très favorable dans un contexte d'épurement du personnel et de rachat d'entreprise.

Voilà pour le taf. Dans les trucs qui m'ont usé aussi il faut mentionner le vol avec effraction dans ma voiture qui m'a occupé la moitié de mon dimanche (police, faire réparer la vitre éclatée, déposer la voiture au garage pour autres réparations, etc.). Bon, on ne m'a rien volé de sentimental ou d'irremplaçable, et l'assurance va payer tous les dégâts sur la voiture. L'impact sur mon moral est donc très limité. Mais cela engendre quand même un paquet de démarches et de temps perdu...

samedi 6 février 2010

Le temps, c'est de l'argent / Aside /

Pendant ce temps-là, à l'arrêt de bus au bout de la rue, la STIB nous informe (alors qu'il ne neige plus depuis 10 jours) :

La STIB, toujours une longueur d'avance de retard.

vendredi 5 février 2010

Flashs / Life Live /

Ouch, que les jours passent vite ces dernières semaines. A croire que l'équinoxe et le retour de la lumière met un coup d'accélérateur dans les vies. En tous cas, j'ai la fausse impression que tout s'accélère. Enfin quoique : le temps s'accélère quand il s'agit de passer de bons moments avec des gens qu'on aime, mais il devient subitement trop long quand il s'agit du boulot. 

Alors, le boulot est pas mal pour le moment, excepté un gros point noir : mon supérieur hiérarchique : démotivé, râle, soupire, dénigre,... Le point positif c'est que le big-boss lui a mis une deadline ; il a jusque fin-mars pour redresser la situation. Alors pour le moment, il n'a pas l'air sur la pente ascendante d'une amélioration. Le point positif c'est que les choses se dessinent de plus en plus clairement pour moi, pour reprendre son (mon!) poste de Network Manager. Le point négatif, c'est que je vais encore devoir tenir au moins 2 mois et supporter tous les jours la tronche qu'il tire, ses remarques à peine voilées affirmant que "ce qui vient des anciens de Fidexis, c'est de la merde", etc. Ça, c'est hyper-pénible. Certains jours je me demande si ça faut la peine que je morde sur ma chique pendant plusieurs mois encore, pour finalement me retrouver au poste que j'occupais déjà il y a 2 ans... Pour le moment la question (et la réponse) reste(nt) en suspens...

Dans l'actualité, il y a la timide reprise des activités sportives, bien que je ne pense pas que 1h de badminton par semaine vont m'aider à perdre les "au moins 10kg" que je pense me fixer. Finalement je préfère compter en "cm" ou en "silhouette" qu'en Kg, ce qui est un objectif déjà bien plus facile à tenir. D'après mon expérience récente, le sport ne me fait perdre aucun poids. Je maigris, oui, en taille, mais pas en Kg. Bon finalement c'est peut-être mieux ça que l'inverse, mais je pense devoir aussi me remettre à faire mon petit footing quotidien, histoire de décrasser tout ça. C'est que la fin de l'année a été particulièrement ravageuse :-/

mardi 2 février 2010

O sole mio / Life Live /

La cerise sur le gâteau de Janvier aura été Patricia ! Patricia, amie depuis 19 ans, et qui a roulé 1000Km depuis Genève, dans la neige et la météo pourrave du dernier week-end de janvier, pour venir passer quelques heures en Belgique :) Toute une nuit à rouler sur des tronçons entiers à 50Km/h derrière des camions de sel pour finir par 2h sur les autoroutes belges, c'est inhumain (surtout la E-411), pourtant, elle l'a fait :-) Et lorsqu'on se rejoint à 4h du matin sur le parking de Bierges, je vois déjà le bonheur de Patricia dans les appels de phares répétés qu'elle me fait alors que je la guide vers la maison :-)

Il y a des choses qui restent. La motivation qu'on a à faire la route l'un vers l'autre, et le plaisir de se retrouver. Nos longues discussions sur (et dans) nos voitures, sur leur moteur, sur la conduite, sur l'importe quoi... Comme depuis toujours, en fait. Parmi les choses qui restent, il y a le départ toujours un peu trop vite, et surtout ce sentiment revigorant après s'être revus, comme un soleil qui réchauffe.

Patricia à la maison, c'est un peu comme si, pendant quelques heures, les vacances étaient venues à moi ! :-)

jeudi 28 janvier 2010

Cogitations sur soie / Thinking /

Dans mon lent réveil, le matin de ces dernières semaines, il m'arrive souvent d'errer dans mes souvenirs, et de fil en aiguille à des constats qui me sont venu en tête, en cascade :

Je suis un adepte des relations intenses, vraies, proches avec mes amis. J'aimais beaucoup ce temps, cette facilité, l'ouverture, les bras, les discussions, etc. Quelques points d'attache à chaque fois uniques. Mais arrive toujours un moment où la relation qu'on peut avoir avec quelqu'un atteint comme "l'apothéose" de ce qu'on peut donner/recevoir l'un et l'autre.

Le problème avec les paroxysmes, c'est que la suite ne peut-être qu'une "descente". Au mieux, un maintien oui, mais je ne sais pourquoi, ces relations proches ne perdurent pas souvent. L'affection est toujours là mais plein de choses se sont greffées par dessus : le temps, la distance, les interdits, les couples,... Et "ces relations-là" se retrouvent malgré moi reléguées à l'histoire, du moins en ais-je l'impression.

Je suis dans mon lit et je repense à des amis, à des moments passés. Et je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'est plus d'actualité. Je suis rapidement nostalgique de ces personnes et de ces liens. Mais à bien y réfléchir, il n'y a pas que les kilomètres, les partenaires, les agendas denses ou que sais-je qui en est la cause. Il me semble que, quelque part, moi-même j'ai "limité" les contacts. Pour ne pas me retrouver face à "ce changement". Pour ne pas mesurer ça. Pour ne pas me retrouver face à des "marches arrières" que je gère très mal...

Ça crée en moi une dualité, entre d'une part vouloir voir ces gens, passer du temps avec chacun/chacune encore toujours, et d'autre part vouloir garder intact "ce qui était" ... et de temps en temps m'en souvenir

... et sourire :)

dimanche 17 janvier 2010

"Ca plane Surmoi" / Thinking /

Je me levais ce matin avec plein d'idées en tête. Des choses dont j'avais envie, que j'avais envie de faire, des gens que j'avais envie de voir... Quand on baigne dans ce demi-éveil, les envies fourmillent.

Une demie-heure plus tard (toujours paillassant dans le lit), je me suis rendu compte que j'avais annihilé toutes ces idées. Complètement cloisonné par ce que Freud appellerait le Surmoi.

Il doit y avoir un équilibre à trouver entre les instincts et la raison...

lundi 11 janvier 2010

Fausse alerte / Life Live /

Depuis bien le début de la semaine, la presse nous tanne avec Le retour de la neige sur le pays, des conditions météo difficiles, patati patata. On a même parlé de chaos. Mais samedi midi, à part de petites congères dans le jardin, j'étais toujours à chercher les si redoutables chutes de neige...

Déception. A peine quelques centimètres, même pas équivalents à ce qui était tombé mi-décembre... Juste de quoi aller faire une promenade dans les bois, regarder la neige tomber sur des étangs gelés... mais vraiment pas de quoi en parler pendant toute une semaine à l'avance.

Mais-euh !

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