Pendant ce temps-là, à l'arrêt de bus au bout de la rue, la STIB nous informe (depuis 10 jours) :
La STIB, toujours une longueur d'avance de retard.
samedi 6 février 2010
Pendant ce temps-là, à l'arrêt de bus au bout de la rue, la STIB nous informe (depuis 10 jours) :
La STIB, toujours une longueur d'avance de retard.
vendredi 5 février 2010
Ouch, que les jours passent vite ces dernières semaines. A croire que l'équinoxe et le retour de la lumière met un coup d'accélérateur dans les vies. En tous cas, j'ai la fausse impression que tout s'accélère. Enfin quoique : le temps s'accélère quand il s'agit de passer de bons moments avec des gens qu'on aime, mais il devient subitement trop long quand il s'agit du boulot.
Alors, le boulot est pas mal pour le moment, excepté un gros point noir : mon supérieur hiérarchique : démotivé, râle, soupire, dénigre,... Le point positif c'est que le big-boss lui a mis une deadline ; il a jusque fin-mars pour redresser la situation. Alors pour le moment, il n'a pas l'air sur la pente ascendante d'une amélioration. Le point positif c'est que les choses se dessinent de plus en plus clairement pour moi, pour reprendre son (mon!) poste de Network Manager. Le point négatif, c'est que je vais encore devoir tenir au moins 2 mois et supporter tous les jours la tronche qu'il tire, ses remarques à peine voilées affirmant que "ce qui vient des anciens de Fidexis, c'est de la merde", etc. Ça, c'est hyper-pénible. Certains jours je me demande si ça faut la peine que je morde sur ma chique pendant plusieurs mois encore, pour finalement me retrouver au poste que j'occupais déjà il y a 2 ans... Pour le moment la question (et la réponse) reste(nt) en suspens...
Dans l'actualité, il y a la timide reprise des activités sportives, bien que je ne pense pas que 1h de badminton par semaine vont m'aider à perdre les "au moins 10kg" que je pense me fixer. Finalement je préfère compter en "cm" ou en "silhouette" qu'en Kg, ce qui est un objectif déjà bien plus facile à tenir. D'après mon expérience récente, le sport ne me fait perdre aucun poids. Je maigris, oui, en taille, mais pas en Kg. Bon finalement c'est peut-être mieux ça que l'inverse, mais je pense devoir aussi me remettre à faire mon petit footing quotidien, histoire de décrasser tout ça. C'est que la fin de l'année a été particulièrement ravageuse :-/
mardi 2 février 2010
La cerise sur le gâteau de Janvier aura été Patricia ! Patricia, amie depuis 19 ans, et qui a roulé 1000Km depuis Genève, dans la neige et la météo pourrave du dernier week-end de janvier, pour venir passer quelques heures en Belgique :) Toute une nuit à rouler sur des tronçons entiers à 50Km/h derrière des camions de sel pour finir par 2h sur les autoroutes belges, c'est inhumain (surtout la E-411), pourtant, elle l'a fait :-) Et lorsqu'on se rejoint à 4h du matin sur le parking de Bierges, je vois déjà le bonheur de Patricia dans les appels de phares répétés qu'elle me fait alors que je la guide vers la maison :-)
Il y a des choses qui restent. La motivation qu'on a à faire la route l'un vers l'autre, et le plaisir de se retrouver. Nos longues discussions sur (et dans) nos voitures, sur leur moteur, sur la conduite, sur l'importe quoi... Comme depuis toujours, en fait. Parmi les choses qui restent, il y a le départ toujours un peu trop vite, et surtout ce sentiment revigorant après s'être revus, comme un soleil qui réchauffe.
Patricia à la maison, c'est un peu comme si, pendant quelques heures, les vacances étaient venues à moi ! :-)
jeudi 28 janvier 2010
Dans mon lent réveil, le matin de ces dernières semaines, il m'arrive souvent d'errer dans mes souvenirs, et de fil en aiguille à des constats qui me sont venu en tête, en cascade :
Je suis un adepte des relations intenses, vraies, proches avec mes amis. J'aimais beaucoup ce temps, cette facilité, l'ouverture, les bras, les discussions, etc. Quelques points d'attache à chaque fois uniques. Mais arrive toujours un moment où la relation qu'on peut avoir avec quelqu'un atteint comme "l'apothéose" de ce qu'on peut donner/recevoir l'un et l'autre.
Le problème avec les paroxysmes, c'est que la suite ne peut-être qu'une "descente". Au mieux, un maintien oui, mais je ne sais pourquoi, ces relations proches ne perdurent pas souvent. L'affection est toujours là mais plein de choses se sont greffées par dessus : le temps, la distance, les interdits, les couples,... Et "ces relations-là" se retrouvent malgré moi reléguées à l'histoire, du moins en ais-je l'impression.
Je suis dans mon lit et je repense à des amis, à des moments passés. Et je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'est plus d'actualité. Je suis rapidement nostalgique de ces personnes et de ces liens. Mais à bien y réfléchir, il n'y a pas que les kilomètres, les partenaires, les agendas denses ou que sais-je qui en est la cause. Il me semble que, quelque part, moi-même j'ai "limité" les contacts. Pour ne pas me retrouver face à "ce changement". Pour ne pas mesurer ça. Pour ne pas me retrouver face à des "marches arrières" que je gère très mal...
Ça crée en moi une dualité, entre d'une part vouloir voir ces gens, passer du temps avec chacun/chacune encore toujours, et d'autre part vouloir garder intact "ce qui était" ... et de temps en temps m'en souvenir
... et sourire :)
dimanche 17 janvier 2010
Je me levais ce matin avec plein d'idées en tête. Des choses dont j'avais envie, que j'avais envie de faire, des gens que j'avais envie de voir... Quand on baigne dans ce demi-éveil, les envies fourmillent.
Une demie-heure plus tard (toujours paillassant dans le lit), je me suis rendu compte que j'avais annihilé toutes ces idées. Complètement cloisonné par ce que Freud appellerait le Surmoi.
Il doit y avoir un équilibre à trouver entre les instincts et la raison...
lundi 11 janvier 2010
Depuis bien le début de la semaine, la presse nous tanne avec Le retour de la neige sur le pays, des conditions météo difficiles, patati patata. On a même parlé de chaos. Mais samedi midi, à part de petites congères dans le jardin, j'étais toujours à chercher les si redoutables chutes de neige...
Déception. A peine quelques centimètres, même pas équivalents à ce qui était tombé mi-décembre... Juste de quoi aller faire une promenade dans les bois, regarder la neige tomber sur des étangs gelés... mais vraiment pas de quoi en parler pendant toute une semaine à l'avance.
Mais-euh !
samedi 2 janvier 2010
J'ai passé la dernière semaine de l'année seul à la maison, Michela étant partie fêter Noël en famille sous 15° dans son Italie natale. (Pour ma part, j'étais coincé pour aller passer Noël à Paris avec mère, grand-père et grande tante comme passagers... ).
Très paradoxalement, passer une semaine seul m'a reposé. Pas dans le sens où Elle me fatigue :)) Plutôt dans le sens où la solitude et le silence sont propices à se vider la tête. A faire des mises au point avec soi-même. J'ai fait plein de choses, mais à mon aise, quand m'en prenait l'envie, de manière très désorganisée improvisée.
J'ai donc le sentiment de finir l'année calme et recentré. En phase.
En même temps, je suis très content de voir revenir ma Brune, qui elle aussi revient en pleine forme ! Tout se passe comme si cette semaine nous avait permis de nous retrouver. Chacun d'abord, puis l'un l'autre :)
lundi 28 décembre 2009
On n'est jamais touchés que pas les gens qu'on aime.
Et c'est connu, j'accueille assez mal tout ce qui est "plans qui s'annulent". il y a bien sûr la déception d'avoir "attendu pour rien", d'avoir gardé confiance jusqu'au dernier moment pour finalement devoir conclure tout seul que le plan est annulé. Mais vient aussi le point critique : sachant que je suis natif du scorpion, donc doué pour l'extrémisme
mais assez peu pour l'enrobage diplomatique (enfin, ça dépend, mais là,
je bous...), comment expliquer à quelqu'un qu'on apprécie --sans la heurter ou arriver à un point de rupture-- que son attitude de princesse doublée d'un manque élémentaire de politesse (pourrait au moins prévenir...) m'a cassé les couilles exaspéré au possible ?
On n'est jamais touchés que pas les gens qu'on aime.
vendredi 25 décembre 2009
J'entreprends le rangement des dernières caisses. Celles remplies de choses qui "ne servent jamais". Du papier, des courriers, des photos, des objets.
Les photos sont collées les unes aux autres. Craquements quand je les sépare doucement, lentement. Je range les souvenirs en "tas". Telles photos vont ensemble, telles cartes ne se mélangent pas avec tels autres courriers. En même temps, c'est comme une introspection. Au bout de quelques minutes, il n'y a plus que moi et la caisse, le monde autour de moi cesse d'exister, pour quelques heures. Succession de pincements, de surprises, de souvenirs oubliés qui reviennent. Puis qui s'éloignent un peu plus, un peu plus. Du passé, simple. Du passé composé.
Je suis surpris, surtout, de redécouvrir encore des choses. Des mots que Papa m'écrivait du boulot, faisant semblant de taper des rapports à la machine à écrire. Des mots qui me reviennent ce 25 décembre ; comme par hasard (!) la date où toute la famille se réunissait.
:)
vendredi 18 décembre 2009
Bin oui, sujet de discussion unique où qu'on aille : il a neigé.
Et moi, ça m'éclate :) Pour plein de raisons. Il y a les arbres tous blancs, le jardin tout blanc, le bonhomme de neige dans le jardin, le "krnn, krnn, krnn" de la neige écrasée à chaque pas, les paysages de cartes postales que je regarde sans me lasser, et puis surtout... j'aime rouler dans la neige :)
Alors j'essaye le chemin des écoliers : je prends les petites routes qui mènent au boulot, de larges allées encore toutes enneigées. Et je dois avouer que d'avoir mis des pneus neige au début du mois, ça m'exalte encore plus ! Y'a pas photo, vraiment. Ça tient la route, ça freine nickel, ça patine à peine, et on avance. Pas comme tout ce flot de navetteurs qui, s'ils sont capables de vous coller sur la E40 parce qu'ils voudraient bien faire leur petit 175km/h, s'avèrent incapables de rouler dans ces conditions ou d'avoir une voiture adaptée à la saison. Et là, haha je me marre. Encore plus.
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